L’égalité salariale à la Fovahm

Rémunérer de manière égale les hommes et femmes pour un même travail est une réalité ancrée depuis longtemps à la Fovahm. Néanmoins, la modification de la loi sur l’égalité a donné l’opportunité d’analyser et de contrôler le respect de cette égalité. Florence Roh, responsable RH, en explique les principaux points.

Le principe constitutionnel exige que les hommes et femmes reçoivent une même rémunération pour un travail égal ou de valeur égale. Partie prenante de cette démarche et dans le cadre de la modification de la loi sur l’égalité (LEg), la Fovahm a effectué une analyse afin de contrôler cette égalité. En effet, selon cette loi, chaque employeur privé ou public de 100 salarié·es ou plus est tenu d’effectuer une analyse de l’égalité salariale entre les genres.

En premier lieu, il est important de rappeler que l’institution est signataire des conventions collectives de travail pour les éducateur·rices et maître·sses socioprofessionnel·les et respecte ainsi les conditions salariales en vigueur. Pour les autres collaborateur·rices non soumis à ces conventions, elle applique l’échelle de traitement validée par le canton du Valais.

Néanmoins, soucieux·ses de verser un salaire égal pour une même fonction et indépendamment du genre de la personne, nous avons effectué cette analyse à la Fovahm pour l’ensemble du personnel.

« L’égalité salariale au sein de la Fondation est parfaitement respectée. Le genre de la personne n’a aucun impact sur son salaire. »

Ce travail conséquent a été réalisé à l’aide d’un outil validé par la Confédération. Cette analyse a ensuite été auditée par la fiduciaire Fidag, organe de contrôle officiel, qui l’a validée ce mois de février.

Leur rapport confirme que l’égalité salariale au sein de la Fondation est parfaitement respectée et que le genre de la personne n’a aucun impact sur son salaire. Seules sa fonction, ses formations et son expérience sont prises en compte.